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Contenu du DVD

Cinémas d'Afrique
  Le film
    . Résumé
    . Générique
    . Séquence
  Le réalisateur
    . Biographie
    . Filmographie
  Approches du film
    . Contexte
    . Films en écho
    . Bibliographie raisonnée
  Les fiches de la ligue de l'enseignement

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Résumés
 
La Petite Vendeuse de Soleil

Petite infirme d'une douzaine d'années, Sili vient, depuis sa cité, mendier dans les rues de Dakar. Une bande de petits vendeurs de journaux se moque de son infirmité et la renverse. Elle décide alors d'arrêter de mendier et d'aller, elle aussi, vendre les journaux à la criée, activité réservée aux garçons. Dans les locaux du journal, Sili reçoit treize exemplaires du Soleil. Elle essaye d'abord de les vendre le long de la route, puis en ville. La bande des jeunes vendeurs et leur chef acceptent très mal que la fillette vienne sur leur territoire, mais un garçon, Babou, va la défendre. Sa première vente est miraculeuse (treize Soleil d'un coup et 10 000 francs CFA !). Elle s'en servira pour offrir un parasol à sa grand-mère aveugle, qui psalmodie au soleil. Mais avant, soupçonnée par la police, elle fait un tour par le commissariat où elle se justifie, sans crainte, et fait libérer une femme, injustement accusée de vol. Au milieu du petit peuple de Dakar, Babou et Sili vendent de concert leurs journaux. Babou sait lire, Sili connaît des contes. Ils parlent et marchent ensemble. C'est le début d'une amitié qui se renforce devant la brutalité des jeunes gamins vis-à-vis de la fillette.

Rabi

Rabi, dix ans, vit avec sa famille dans un village en brousse. Il joue avec ses copains et aide son père à la forge. Deux rencontres changent sa vie : son père lui demande d'aider Pugsa, vieux sage à la santé fragile qui va initier le garçon au respect de la liberté de chacun et de la nature. Il lui rapporte aussi une tortue, qui a heurté son vélo. Tout à sa tâche auprès du vieil homme, Rabi lui sert de messager auprès de Tusma, son ancienne amoureuse. Mais le garçon s'occupe surtout de sa tortue, au point de négliger son travail d'apprenti forgeron. Son père s'en irrite, ramène l'animal en brousse. Pugsa, sensible au chagrin de l'enfant, l'emmène chercher une autre tortue, si grosse que Rabi peine à la porter. Il tente d'en faire un animal domestique, lui construit un enclos, la maltraite. Les moqueries de ses amis et un affreux cauchemar rendent la raison à l'enfant qui, au terme d'une longue marche, redonne à la tortue sa liberté, non sans avoir d'abord longuement discuté avec elle. De retour, Rabi organise la rencontre de Pugsa et Tusma. Au village, la vie reprend son cours mais l'enfant et le vieil homme continuent leur dialogue*.

À nous la rue

Après la classe, la rue accueille les enfants et leurs jeux, source inépuisable d'apprentissage. Premiers larcins, premiers affrontements, premiers émois amoureux, le foot, le cinéma, la coiffure, la fabrication d'instruments de musique, de jouets, le petit commerce, la danse, le chant et la musique : un portrait plein d'humour des enfants burkinabés gais, débrouillards et pleins d'entrain*.

Le Clandestin

Le film est une lettre qu'écrit à son cousin, à Lisbonne, un jeune clandestin, venu d'Afrique : caché dans un container, il a débarqué dans le port de Lisbonne. Son compagnon de voyage, un Angolais, est mort. Aussitôt débarqué, notre héros tombe sur un policier (noir, lui aussi) qui va s'obstiner à le suivre dans une course-poursuite muette à travers Lisbonne, ponctuée de rencontres de plus en plus décevantes (des voleurs, des ouvriers sur un chantier, des passagers de bus, etc.) et de cartons pleins d'humour. Seule lueur d'espoir, une vendeuse qui lui offre un tomate. Renversé par un chauffard, notre clandestin, aussi épuisé que son poursuivant, finira par le rejoindre de lui-même et pourra enfin parler avec quelqu'un pendant que le policier l'escorte.